L’érudit Ibn Manzûr explique dans Lisân al-‘Arab t.10 p.33 :
« C’est-à-dire que l’islam était à son avènement tel un étranger : seul et sans famille, vu la minorité des musulmans. De même, il redeviendra étranger comme il l’a été, en ce sens que les musulmans seront peu nombreux à la fin des temps ».
Al-Mubârakfûrî explique : « Tûbâ désigne la grâce, le bien, l’honneur, le bonheur et la félicité. Dans une narration attribuée au Prophète -aleyhi salat wa salam-, les étrangers (ghurabâ’) ont été définis ainsi : “ceux qui corrigent ce que les gens ont corrompu de ma sunna après moi” ».
Voir Minnat al-Mun‘im t.1 p.130-131.
