L'état de l'homme dans sa tombe est le même que celui du coeur à l'intérieur de la poitrine qu'il s'agit de délice, de tourment, d’emprisonnement ou de libération.
Il ne faut pas se fier à un épanouissement ou un resserrement passagers d'une poitrine, car les incidents disparaissent avec la cessation des causes, mais plutôt à la qualité qui s'est développée à l'intérieur du coeur, l'obligeant à être épanoui ou resserré.
C'est elle qu'on compte. C'est auprès de Dieu qu'on cherche le refuge.
Ibn Al Qayyim - Zad Al-Ma’âd Tome 1, page 152-153