Bilâl, ce Musulman, parmi les premiers, né esclave et mort en homme libre. Alors qu’il était torturé par son maître qui lui enjoignait de renier Allah, Son Prophète et l’Islam, il continuait de répéter : « Ahadûn, ahad ! » [le Seul et l’Unique]
Ce hadith m’interpelle en ce sens qu’il appelle à un examen de ses actions et de son intention dans les œuvres accomplies.
Suis-je seulement capable de répondre à cette question ?
Est-on satisfait de la vie que l’on mène ?
Comment m’améliorer ?
Quelle est la meilleure œuvre que je veux accomplir ?
Lançons-nous un défi, faisons de nous des gens meilleurs ! Posons-nous la question :
Al hamdûlillah, les bonnes œuvres sont nombreuses pour qui veut faire le bien : reformer son comportement ; s’efforcer de ne dire que du bien ou se taire ; accomplir son Hajj [pèlerinage à La Mecque], être bon pour sa famille ; s’investir pour donner la meilleure éducation possible à ses enfants ; participer à la construction d’un puits ou d’une école, etc.
Ici, le compagnon Bilâl a choisi la prière surérogatoire accomplie après les ablutions, quelle sera la nôtre ?
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