Les juges ont estimé que le jeune homme, qui a reconnu les faits et affirme ne souffrir "d'aucun problème psychologique", ne pouvait bénéficier du sursis en raison de la "gravité de ses actes sur un animal". Ils ont de même refusé toute réduction de peine ou la possibilité de la convertir en amende, comme c'est généralement le cas.
La Turquie a adopté ces dernières années une législation stricte pour lutter contre la cruauté faite aux animaux, mais dans les métropoles turques comme Istanbul, Ankara ou Izmir, les animaux errants, comme celui qu'avait adopté le condamné, sont encore nombreux, faute de parcs spécialisés et de cliniques de stérilisation suffisants.
